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pdf Géochronique 132, Décembre 2014 - La Corse alpine Populaires

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Geochronique 132
La Corse alpine

La lecture des cartes géologiques publiées depuis la fin du XVIIIe siècle permet de suivre l'histoire de la découverte géologique de la Corse alpine (Ph. Rossi) jusqu'à l'époque actuelle et la fin du programme de cartographie géologique à 1/50 000 (J.-C. Lahondère). Les relations du bloc corso-sarde avec le continent avaient déjà été envisagées par E. Argand mais c'est l'utilisation du paléomagnétisme qui a permis de comprendre la cinématique du mouvement qui a conduit les îles à leur emplacement actuel (J. Gattacceca). L'originalité de la Corse alpine est sa position à la charnière Alpes-Apennin. La Corse a évolué au cours du Tertiaire dans un contexte en convergence (rapprochement Afrique- Europe) et représente une portion de la marge européenne de la Téthys qui est – comme dans les Alpes – d'abord entrée en subduction sous la plaque adriatique au Paléocène mais qui, à la fin de l'Éocène, suite à l'inversion du sens de la subduction, s'est retrouvée en position de plaque supérieure lors de la subduction apenninique sous l'Europe. Pendant l'Oligocène, le retrait vers l'est de la lithosphère océanique plongeante de la plaque adriatique en subduction provoque l'ouverture arrière-arc du Bassin liguro-provençal, la rotation antihoraire du bloc corso-sarde, le volcanisme calco-alcalin sarde et de la marge ouest corse et enfin l'ouverture plus tardive de la mer Tyrrhénienne (J. Malavieille et G. Molli). La mise en évidence d'une extension généralisée en Corse pendant l'Oligocène et le Miocène et la compréhension de la dynamique des flux mantelliques liés au retrait du panneau plongeant sous les Apennins replacent cette histoire dans l'environnement de la Méditerranée occidentale (L. Jolivet). Les Schistes lustrés de la Corse alpine comprennent tous les éléments de la paléomarge téthysienne, depuis les unités les plus externes à dominante ophiolitique, et à faible degré de métamorphisme, jusqu'aux unités les plus internes et les plus métamorphiques qui correspondent à la zone de transition océan-continent (A. Vitale-Brovarone). Les paragenèses métamorphiques de haute pression-basse température y sont remarquablement préservées ; la conservation exceptionnelle de la lawsonite compte même la Corse alpine au nombre des très rares exemples mondiaux.

Le contenu sédimentaire des formations miocènes post-nappes (M.-D. Loÿe-Pilot et M. Ferrandini) montre que, jusqu'au Tortonien, les matériaux détritiques en Plaine orientale sont issus du batholite hercynien de la Corse occidentale, transportés par-dessus la Corse alpine submergée à cette époque. C'est au cours du Tortonien supérieur- Messinien basal (vers 7-8 Ma) que l'arrivée de détritus grossiers en provenance des Schistes lustrés révèle la surrection de la Corse alpine.

Les marges corses (P. Guennoc et I. Thinon) résultent d'événements qui se sont succédé depuis l'histoire pré-rift, durant l'ouverture du Bassin liguro-provençal entre 30 et 15 Ma et la rotation du bloc corso-sarde. Comme dans les autres marges de la Méditerranée, la crise de salinité messinienne, entre 5,9 et 5,33 Ma, y a laissé des empreintes importantes. Le domaine de la transition continent – océan, entre bassin liguro-provençal et côtes de Corse occidentale, est caractérisé par la présence d'une activité volcanique mise en place lors de l'ouverture. Bordant la Corse alpine, le bassin Est-Corse est le plus étendu du système toscan et serait contemporain de l'ouverture du Bassin liguro provençal et de la première phase d'ouverture de la mer tyrrhénienne. En liaison avec les changements climatiques, l'importante sédimentation plio-quaternaire a conduit à l'élargissement, voire à la construction, de la plate-forme insulaire par prismes sédimentaires successifs, en particulier au large de la plaine de Bastia.

Témoins du plancher océanique téthysien, les ophiolites de la Corse alpine ont été exploitées pour l'amiante, parmi ces mines, celle de Canari, au nord de Saint-Florent fut l'une des plus importantes en Europe. Le risque sanitaire dû à l'amiante en Corse alpine n'est pas toutefois seulement restreint aux anciennes mines – ou lié aux matériaux de construction en contenant – mais il est aussi présent dans l'environnement naturel. En effet, tous les massifs ophiolitiques renferment – ou sont susceptibles de renfermer – de l'amiante. Soumises à l'érosion naturelle et aux activités humaines, ces roches peuvent se désagréger et libérer dans l'air, plus ou moins rapidement, les fibres d'amiante qu'elles renferment (D. Lahondère). Ce dossier rappelle enfin le passé minier de la Corse alpine (A. Gauthier, J. Féraud). Aujourd'hui si les anciennes mines de la Corse alpine peuvent aussi être source de préoccupations sanitaires pour les populations, leur visite offre en revanche de grandes satisfactions pour le minéralogiste.

En forme d'hommage à M. Durand-Delga qui a œuvré, avec ses élèves à la Sorbonne puis au Laboratoire de Géologie Méditerranéenne à Toulouse, à la connaissance non seulement de la Corse mais aussi de l'ensemble de l'orogène alpin en Méditerranée.

Ph. ROSSI

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pdf Géochronique 131, Septembre 2014 - Regards sur... L’île de Pâques, Sites à traces de pas de dinosaures, Inventaires géologiques en Europe, Archéocyathes et éponges hypercalcifiées, Le Gallium Populaires

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Geochronique 131 Chers lectrices et lecteurs,

Vous avez été un grand nombre à donner de votre temps pour répondre aux quelques questions qui composaient l’enquête de lectorat que nous avons souhaitée réaliser à la fin de l’année 2013. En premier lieu, vous nous avez témoigné votre grande satisfaction et votre attachement à Géochronique et nous vous en remercions chaleureusement ! Vos commentaires et suggestions très constructifs nous sont, de plus, très précieux pour continuer à vous proposer chaque trimestre un contenu de qualité. Nous avons d’ores et déjà tenu compte de certaines de vos remarques. Depuis quelques temps, il vous est aussi possible d’obtenir Géochronique sous forme électronique.

Une nouvelle rubrique va aussi faire son apparition. La géologie étant avant tout une science de terrain, nous avons en effet décidé de vous renvoyer vers celui-ci en vous suggérant des escapades sur des affleurements clés ou des petits itinéraires illustrant les thématiques habituellement proposées par Géochronique.

Après cette petite annonce, place maintenant à la découverte de ce numéro 131 où il est entre autre question de métal stratégique, de patrimoine géologique et de lointaines contrées. Bonne lecture.

La Rédaction

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pdf Géochronique 130, Juin 2014 - Géoarchéologie des ports antiques Populaires

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Geochronique 130 Géoarchéologie des ports antiques

À première vue, les lecteurs habituels de Géochronique seront peut-être surpris par ce dossier au sujet original.

Or, il a toute sa place dans notre revue. En effet­, il illustre de façon exemplaire l'apport à l'archéologie de disciplines et de méthodes utilisées couramment en sciences de la Terre : géochimie, géographie physique, géomorphologie, palynologie, sédimentologie et stratigraphie. Leur utilisation permet de définir avec précision les paléoenvironnements qui se sont succédé au cours du temps et qui ont conditionné l'installation, le développement et éventuellement l'abandon des sites portuaires antiques.

Nous sommes certains que nos lecteurs prendront autant de plaisir que nous à lire ce dossier, coordonné par C. Morhange que nous remercions vivement.

La Rédaction

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pdf Géochronique 129, Mars 2014 - Le Référentiel Géologique de la France Populaires

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129 Le Référentiel Géologique de la France

Officiellement initiée durant la première moitié du XIXe siècle, la cartographie géologique du territoire français a été le moteur d'une exploration naturaliste qui a permis de grandes avancées géoscientifiques. Par la diversité de nature et d'environnement des territoires qui ont été parcourus par plusieurs générations de géologues, elle a touché la plupart des thématiques des géosciences.

En 1868, Napoléon III créa le Service de la Carte Géologique, en charge d'un programme de lever au 1/80 000 pour une durée estimée de 10 ans. Finalement, ce projet ne fut achevé qu'un siècle plus tard, en 1971. Entre temps, une campagne à 1/50 000 avait été lancée à partir de 1913. Rapidement, des collaborateurs extérieurs, porteurs de concepts nouveaux ont été associés à la réalisation des cartes. Cela a aussi été pour de nombreux étudiants l'opportunité d'une première « grosse » expérience sur le terrain. La « Carte » a aussi été le fondement de nombreux travaux de recherche, en particulier de thèses.

Avec la fin de la couverture à 1/50 000, une nouvelle vision s'amorce avec le programme du Référentiel Géologique de la France, lancé en 2013 par le BRGM, responsable de la cartographie du territoire national depuis qu’il a pris en charge le Service de la Carte Géologique à la fin des années 60. Le présent dossier expose les fondements de ce programme, dont une des motivations premières réside dans la pleine exploitation des capacités numériques.

 

La Rédaction

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pdf Géochronique 128, Décembre 2013 - Les gemmes Populaires

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 128Les gemmes

Dans ce dossier de Géochronique, le lecteur découvrira le monde merveilleux des gemmes dont la beauté, la couleur, et la transparence ont suscité l'intérêt de l'Humanité depuis l'Antiquité. Les différentes couleurs des gemmes ont été interprétées comme des symboles divins associés aux cycles de la nature et de la vie humaine ; les gemmes sont aussi le reflet de l’importance sociale de ceux qui les portent et l’un des signes du pouvoir de l’argent .

De ce fait, les gemmes ont rapidement acquis une valeur marchande dans toutes les sociétés. Le marché mondial de la joaillerie représente aujourd’hui environ 150 milliards de $ US ; la vente des gemmes quant à elle est estimée entre 20 à 25 milliards de $ US. Le diamant à lui seul représente 85 à 90 % de ce marché. L'approvisionnement régulier du marché par une production minière continue et la certification des pierres en termes de qualité et d'origine géographique sont les défis majeurs du XXIe siècle. L'origine géographique des gemmes est liée à la connaissance géologique approfondie des gisements et des conditions de leur formation. Depuis une vingtaine d'années, les études minéralogiques détaillées de leurs caractéristiques physiques et chimiques ont permis de mieux établir leur traçabilité ; en outre, de nouveaux modèles génétiques ont permis de définir des métallotectes utilisables en prospection.

Ce dossier a pour ambition de présenter l'état de l'art sur la gîtologie et la genèse des gemmes colorées : émeraude, alexandrite, saphir, rubis, tsavorite, tanzanite, grenat démantoïde, opale et gemmes rares des pegmatites. De la mine à la joaillerie, le négociant lapidaire décrit quant à lui sa profession avec ses contraintes éthiques. Les auteurs, spécialistes de la gîtologie des gemmes ou gemmologues, ont effectué un tour d'horizon complet des enjeux scientifiques et professionnels afin de pouvoir répondre aux questions que peuvent se poser les géologues, minéralogistes et amateurs de gemmes.

G. GIULIANI et D. OHNENSTETTER

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pdf Géochronique 127, Septembre 2013 - Regards sur... Mines de Nouvelle-Calédonie, Sables bleutés du Var, Transition énergétique, Combustion des terrils Populaires

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127


- La controverse sur l'âge des Sables bleutés du Var (1966 - 1980... 2013)
- Les mines de Nouvelle Calédonie : un patrimoine fédérateur
- Valoriser durablement l'énergie et les ressources de la Terre grâce aux géosciences
- La combustion des terrils

 

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pdf Géochronique 125, Mars 2013 - Géochroniques martiennes Populaires

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Géochronique 125, Mars 2013 - Géochroniques martiennes

125

C’était il y a 40 ans …

Mariner 9 fut la première mission planétaire en orbite autour d’une autre planète. Lancée en 1971, Mariner 9 a fonctionné pendant près d’un an et envoyé plus de 7 000 images de la surface de Mars. On lui doit de nombreuses découvertes, comme celle du canyon de Valles Marineris, nommé ainsi en l’honneur de la sonde, ainsi que celle des grands volcans. Rappelons qu’à cette époque la planétologie au-delà de l’astre lunaire se limitait pour l’essentiel à des observations télescopiques faites par des astronomes depuis la Terre. L’exploration géologique du système solaire a vraiment débuté avec les sondes Mariner. Pourtant, tout avait mal commencé. Pendant la croisière, une tempête de poussière s’était levée dans l’atmosphère de Mars ... Si bien que lorsque la sonde était arrivée en orbite les premières images, floues et monotones, étaient celles d’une planète englobée dans une gangue de poussière impénétrable ! Du pain béni pour les spécialistes des atmosphères mais une sérieuse déception pour les pionniers de la géologie planétaire qui intervenaient sur cette mission. Heureusement, après deux mois en orbite de la sonde, la tempête s’était estompée et les images commençaient à devenir nettes. En cette année 1972, Mariner 9 avait découvert des chenaux et des vallées présumées fluviales. Plusieurs images montraient soit d’énormes lits de rivières asséchées, suggérant des écoulements catastrophiques, soit des vallées ramifiées évoquant des écoulements plus pérennes. Les interprétations faites en ce temps restent, pour beaucoup d’entre elles, encore valides aujourd’hui ; elles avaient décuplé l’intérêt pour cette planète, visitée quelques années plus tard par les sondes Viking.

En août 2012, soit quarante ans après les premières observations de Mariner 9, le rover Curiosity, un robot mobile, a trouvé sur son chemin des affleurements de conglomérats soupçonnés d’origine fluviale, situés à la base d’un cône alluvial. Cette découverte intervient des années après qu’un processus de sélection drastique ait choisi le site d’atterrissage du rover parmi quatrefinalistes aux caractéristiques très différentes. Le site retenu de Gale Crater se distinguait non seulement par l’existence de ce cône alluvial, mais surtout par la présence d’une montagne constituée d’un empilement de strates sur plus de quatre kilomètres d’épaisseur, montagne accessible depuis sa base et contenant des minéraux hydratés comme des sulfates et des argiles. En 1973, le géologue Robert Sharp, un des pionniers participant à l’analyse des données de Mariner 9, proposait les premières interprétations des formes d’érosion et des dépôts stratifiés de la surface de Mars. Quarante ans plus tard, le rover Curiosity se dirige vers cette montagne que la Nasa a dénommée officieusement Mount Sharp, en l’honneur de ce géologue disparu.

N. MANGOLD

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pdf Géochronique 126, Juin 2013 - Les Ciments Populaires

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Géochronique 126, Juin 2013 - Les Ciments

126

Les ciments : matériaux, procédés et analogues naturels

Bien que constitué de matériaux géologiques (calcaire et argile ou calcaire argileux utilisés pour la fabrication de l’ingrédient de base du ciment : le clinker ; gypse – entres autres – utilisé comme régulateur de prise) et calcaire d’ajout, le ciment reste relativement peu connu des géologues.

Pourtant, la pétrographie et la minéralogie appliquées à l’étude de ces matériaux sont fondamentales pour reconstituer non pas leur histoire, celle-ci étant spontanée à l’échelle géologique, mais bien leurs conditions de formation en milieu industriel, très utiles pour les contrôles de la qualité du procédé. Le concept de composition minéralogique normative au sens CIPW est largement utilisé dans le milieu industriel sous le nom de « composition potentielle ». L’étude des microtextures, des morphologies cristallines, des inclusions… révèle des processus de transformations minéralogiques, de fusion partielle et de transferts de matière du même type que ceux décrits en pétrographie traditionnelle.

Après une introduction consacrée au ciment et à son historique ainsi qu’à son économie, les enjeux environnementaux actuels (diminution des rejets de CO2, minimisation de l’utilisation des ressources naturelles) seront également abordés, dans la mesure où l’industrie cimentière, très émettrice de CO2, est également une grande consommatrice de sous-produits industriels en substitution des ressources naturelles. Celles-ci sont évoquées dans le cas spécifique des cimenteries françaises dans leur cadre géologique.

Nous présentons les analogues naturels des ciments, et plus spécifiquement de son constituant principal, le clinker Portland. En effet, dans certains contextes géologiques très particuliers, certes ponctuels, la nature a pris le temps de faire subir à des calcaires et des argiles des phénomènes thermiques semblables à ceux régnant dans un four de cimenterie, et également de les hydrater comme un ciment.

Pour conclure, nous livrons un aperçu de la recherche sur les matériaux cimentaires (minéralogie, stabilisation de certaines phases…) où, là encore, les outils sont similaires à ceux de la pétrographie/minéralogie classique, ainsi que sur les utilisations du ciment.

Enfin, compte-tenu du « jargon » cimentier et également dans la mesure où les phases minérales décrites dans ce cahier sont assez peu répandues, nous livrons un glossaire en complément d’éventuelles remarques au fil du texte.

V. THIÉRY, D. DAMIDOT, L. IZORET

 

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pdf Géochronique 115, Septembre 2010 - Regards sur... Soufrière de Montserrat, Carrières de Vingy, Séismes d'Haïti Populaires

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Géochronique 115, Septembre 2010 - Regards sur... Soufrière de Montserrat, Carrières de Vingy, Séismes d'Haïti

 

115

  • Soufrière de Montserrat
  • Bernard Palissy
  • Echelle des temps géologiques
  • Carrières de Vigny
  • Séismes d'Haïti et du Chili

 

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pdf Géochronique 111, Septembre 2009 - Regards sur... Patrimoine géologique, musées des Balkans, Coltan, Lamarck Populaires

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Géochronique 111, Septembre 2009 - Regards sur... Patrimoine géologique, musées des Balkans, Coltan, Lamarck

 

111

  • Patrimoine géologique
  • Musées des Balkans
  • Utopie réussie
  • Le coltan
  • Lamarck

 

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